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Un voyage complet à travers les sites les plus fameux du pays : nous randonnons en Pays Dogon parmi les plus beaux villages de la région avant une croisière contemplative dans l'univers aquatique et extrêmement paisible du fleuve Niger et du Delta intérieur jusqu'à la mythique Tombouctou en passant par la réserve des éléphants du Gourma*, Bamako, Ségou, Djenné et Mopti (* excepté parfois de juillet à octobre, en fonction de l'état des pistes).
 




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POINTS FORTS :

- un bon partage du temps entre le pays Dogon et le Delta du fleuve,
- la traversée des sites les plus fameux de la région,
- le pays Dogon, Ségou, Djenné, Tombouctou, le fleuve Niger et les Monts Hombori
dans un même voyage.


EN RÉSUMÉ :

- Niveau de confort : rustique, excepté à Ouaga.
- Groupe : 4 à 10 participants maximum.
- Hébergement : campement, "chez l'habitant" et hôtel simple.
- Encadrement : guide dogon francophone, Amono Témé dit Tranquille ou un autre guide de notre équipe.
- Niveau de marche : 3 à 5 heures de marche par jour environ.
- Climat : environ 35° la journée et fraîcheur nocturne sur le fleuve.







L'itinéraire jour par jour
Bon à savoir avant de vous inscrire
Les tarifs
Transport aérien
L'encadrement
Climat
L'hébergement
l'Eau

L''alimentation
L'électricité
Votre équipement
Les formalités administratives
Le budget et le change
La sécurité
Conseils sanitaires
Voyages et pollutions




PROGRAMME JOUR PAR JOUR :

Jour 1 : arrivée et accueil à l'aéroport de Bamako, au Mali. Transfert et nuit en hôtel.

Jour 2 : transfert par Ségou, San et Bla jusqu'à Djenné, à la très belle architecture soudanaise. Installation à l'hôtel. Au coucher du soleil, balade dans l'ancienne citée aux maisons de terre.

Jour 3 : nous quittons cette belle ville pour le pays dogon. Route par Sévaré puis Bandiagara. Une mauvaise piste nous jusqu'à Sangha, gros bourg posé en haut de la falaise de Bandiagara. Balade autour du village.

Jour 4 : début de la randonnée à travers les champs de mil, de sorgho et de sésame. Déjeuner à Tiogou beau village bâti dans le chao des éboulis de la falaise. Belles togounas. Sieste. L'aprés-midi marche facile jusqu'à Yendouma Sogol le long du marigot. Installation au campement du village.

Jour 5 à jour 7 : nous passons 3 jours dans ce village pour mieux découvrir la vie en pays dogon, au temps des travaux des champs. Rencontres avec les villageois, nombreuses balades possibles dans les environs. Nuits en campement communautaire (le revenu est reversé à une caisse villageoise).

Jour 8 : transfert pour les Monts Hombori. Route vers le nord-est par une bonne piste au milieu des pâturages où les bergers peuls font paître leurs troupeaux. Au loin, la falaise se découpe sur le bleu du ciel... Arrivée au gros bourg de Douentza où nous faisons halte avant de continuer la route qui serpente au milieu des monts, trés bel ensemble de sommets tabulaires aux parois ocres. Arrivée en fin d'aprés-midi au pied de la Main de Fatma. Balade dans ce beau massif. Nuit en campement simple.

Jour 9 : transfert pour Tombouctou à travers la réserve des éléphants du Gourma (* de juillet à octobre, à cause des pluies, l'état des pistes ne permet pas toujours la traversée de la région du Gourma. Nous reviendrons alors à Douentza pour rejoindre Tombouctou). Nous essayerons d'apercevoir cet énorme animal, fort mobile d'un jour à l'autre. Les observer est un spectacle inoubliable. Arrivée sur les bords du fleuve Niger que nous traversons par bac avant d'entrer en ville. Dîner et nuit en hôtel.

Jour 10 : visite de la ville. Les véhicules nous conduisent ensuite jusqu'au port de Niafunké, sur le fleuve Niger. Embarquement en pinasse (longue pirogue couverte) et début de la croisière. Nuit chez l'habitant ou bivouac.

Jours 11 : croisière dans le Delta Intérieur, par le fameux lac Débo. Visites de villages de pêcheurs Bozos, d'éleveurs Peuls et d'agriculteurs Songhoïs. C'est une région de grande quiétude très préservée. Balade sur les rives. Nuit chez l'habitant.

Jour 12 : dans la matinée, nous arrivons à Kona. Transfert routier pour Mopti surnommée la Venise Malienne. À la confluence des fleuves Bani et Niger, Mopti est un gros port marchand où viennent accoster de très nombreuses pirogues. Animation garantie. Déjeuner au restaurant, face au fleuve puis visite de la ville. Dîner et nuit en hôtel.

Jour 13 : le matin, transfert routier pour Ségou. Déjeuner en chemin. Visite de la ville. Nuit en hôtel en bordure de ville, face au fleuve.

Jour 14 : transfert routier pour Bamako où nous arrivons pour déjeuner. Visite de la ville, balade sur la colline du point G. Nuit en hôtel.

Jour 15 : transfert pour l'aéroport pour le vol retour pour la France.


Notez bien : le programme peut subir des modifications en fonction des horaires d'avion (notamment les premiers et les derniers jours). Dans tous les cas nous essayerons de maintenir au maximum son contenu mais il peut être possible qu'une journée soit supprimée.



TARIFS :

1.270 euros par personne pour un groupe de 4 à 10 personnes
dont 50,80 euros de participation aux projets de développement.

Nous pouvons organiser ce voyage pour 2 personnes.
Tarif pour 2 personnes :
1.961,00 euros par personne
dont 78,44 euros par personne de participation aux projets de développement.

Ces tarifs comprennent :
- tous les repas, au restaurant ou préparés par notre cuisinier pendant la durée de la randonnée et la croisière sur le fleuve (en pays Dogon, à partir de la 5ème personne un 2ème cuisinier est fourni). Les cuisiniers et leurs aides possèdent le Brevet National de Secouriste délivré par la Croix-Rouge malienne,
- toutes les nuitées, chez l'habitant ou en campement rustique en pays Dogon et sur le fleuve avec au minimum un seau d'eau et un gobelet par jour et par personne et hôtel simple à Bamako, Djenné, Tombouctou, Mopti, Ségou,
- tous les transports en mini-bus ou véhicule 4x4 entre Bamako, Djenné et Sangha puis entre Yendouma, Douentza, Tombouctou et Niafounké, puis Kona, Mopti, Ségou et Bamako, carburant, péages et bacs, chauffeur inclus,
- le transport de vos sacs pendant la randonnée,
- matelas en mousse 8 cm avec housse coton dessus plastique dessous lavée à chaque fin de circuit,
- si nécessaire, tentes-moustiquaires 3 places pour 2 personnes, double entrée, lavées à chaque fin de circuit,
- drap-housse individuel lavé à chaque fin de circuit,
- pirogue affrétée pour le groupe, gilets de sauvetage, piroguiers, moteur de secours et carburant inclus,
- guide malien francophone, possédant le Brevet National de Secouriste.

Ces tarifs ne comprennent pas :
- les frais de visas,
- billet d’avion et taxes aériennes,
- les boissons,
- les pourboires d’usages,
- l’assurance-voyage,
- l'entrée dans les sites et musées,
- les dépenses à caractère personnel,
- toute dépenses nom mentionnées dans le chapitre "Ces tarifs comprennent"



TRANSPORT AÉRIEN :

Sous certaines conditions, nous pouvons si vous le désirez réserver pour vous vos billets d'avion (en fonction des disponibilités) entre la France et le Burkina Faso. Nous contacter.



REMARQUE VALABLE POUR L'ENSEMBLE DE NOS PROGRAMMES :

Étant donné les spécificités de nos programmes et en fonction selon le cas, des horaires définitifs d’avion, de la météorologie, des hauteurs d'eau sur le fleuve Niger et le Delta intérieur et des impondérables humains et techniques inhérents à nos voyages, nous pourrons être amenés, en cas de nécessité, à effectuer des changements d’itinéraires ou de prestation.



BON À SAVOIR AVANT DE VOUS INSCRIRE :

Les voyages que nous vous proposons s'adressent à des personnes possédant un esprit "robinson-campeur" particulièrement développé, privilégiant la valeur des rencontres, les paysages, un total dépaysement, plutôt que les éléments matériels du voyage, le confort par exemple. Comparé à l'Occident, n'oubliez pas que nos pays sont matériellement démunis d'à peu prés tout. Notre culture est également fort différente de la votre. Ce sera à vous à vous adapter.
Si ces réalités sont sources d'enrichissement, de remise en cause, d'échanges fructueux pour la plupart d'entre vous ils ne conviennent pas à tous. Si votre désir de confort prime sur vos envies de découvertes, vous trouverez sans doute chez nos confrères un voyage adapté à vos attente.



HÉBERGEMENT :

Campement en pays Dogon : un campement est une structure légère d'accueil touristique possédant au minimum une paillotte pour s'abriter du soleil, un coin douche (un seau d'eau et un gobelet sont fournis chaque jour), des toilettes sommaires, et de petites chambres utilisées en cas de pluies.
Hôtel simple avec chambres doubles ventilées, douches et toilettes intérieures à Mopti et Djenné. Auberge à Koro.



L'EAU :

Elle ne manque pas mais demande toujours quelques efforts pour la puiser (ce qui constitue parfois une source de revenu). Bien qu'elle soit généralement d'assez bonne qualité, il convient de la traiter (voir plus bas "Conseils Sanitaires".



L'ALIMENTATION :

Pensez que les personnes qui auront en charge votre séjour sont pour la plupart issus de la brousse malienne, et de ce fait mangent tout au long de l'année une nourriture simple et répétitive... Les ressources du pays en matière culinaire sont dans tous les cas limitées. Dans les coulisses de la logistique, votre équipe malienne déploie des efforts importants pour vous procurer du pain par exemple (aliment de luxe et relativement rare en Pays Dogon) ou de la viande (habituellement réservée aux jours de fête ou aux familles aisées). Les repas seront donc dans tous les cas simples et sans imagination excessive. Vous pouvez amenés - et nous vous le conseillons - des compléments tels que barre de céréales, fruits secs etc. Certains pensent qu'il faudrait manger "local", manger comme les dogons par exemple. C'est là une épreuve que nous n'envisageons pas de vous imposer... mais une dégustation de tô ne se refuse pas !



ÉLECTRICITÉ :

220 V. Prises européennes à 2 fiches rondes. À Yendouma, vous pouvez contre rétribution, utiliser les groupes électrogènes des villageois pour recharger vos batteries.



PHOTO / VIDÉO :

- peu de pellicules à vendre excepté dans les grandes villes; il vaut mieux que vous ameniez vos films depuis l'Europe.
- conditionnez votre matériel dans des sacs étanches pour le protéger de la pluie et de la poussière.



ÉQUIPEMENT :

- grand sac de voyage souple et solide. Sur ce type de voyage les valises ou les gros sacs avec un système de roulettes important ne sont pas du tout adaptés. Le portage est laissé à notre initiative et réalisé soit par des ânes soit par des porteurs. Vous ferez en sorte que ce grand sac soit votre unique bagage (sauf bagage à main, voir plus loin), qu'il contienne tout ce dont vous aurez besoin pendant votre randonnée, et il ne devrait pas dépasser un poids de 10 à 12 kg.
Par ailleurs, prévoyez un petit sac à dos "journée" de 30 ou 35 litres qui s'avérera très utile pendant le voyage comme bagage à main et pendant la randonnée pour y mettre tout ce dont vous aurez besoin dans la journée,
- Un sac de couchage ordinaire ou mi-saison,
- Pour la journée, vêtements légers en coton en évitant les shorts et jupes ultra courtes qui ne sont ni de mise, ni adaptés dans ce pays,
- Couvre chef (chapeau, casquette...), lunettes de soleil, crème de protection solaire et stick hydratant pour les lèvres,
- De juin à mi-octobre, poncho ou cape imperméable de randonnée, il sera suffisamment ample pour abriter votre sac à dos et éventuellement bâton de randonnée télescopique,
- Chaussures de randonnées légères mais montantes, à semelles semi rigides. Et sandalettes pour le soir,
- Pour l’eau, avoir au minimum une gourde d'au moins un litre, plus une autre bouteille vide (celles ayant contenu une boisson gazeuse, incassables, sont adaptées). Vous boirez ainsi l'eau d'une des gourdes pendant que l'autre sera en cours de traitement (voir plus loin "Conseils sanitaires"),
- Couteau (à placer dans votre bagage «soute» au moment du transport aérien comme tout objet pouvant blesser tels les ciseaux ou les limes à ongles, les aiguilles...), une lampe de poche avec piles (ou mieux lampe frontale), papier hygiénique.

Dans tous les cas, allégez votre sac au maximum (12 kilos devrait suffire) afin de limiter les consommations de carburant (en avion et en voiture) et participer ainsi à la limitation des émissions de gaz à effet de serre.



ENCADREMENT :

Tous les membres de l'équipe malienne, guides mais aussi cuisiniers, chauffeurs, piroguiers seront toujours extraordinairement chaleureux et attentifs à vous ce qui compensera d'éventuelles improvisations, improvisations qui font d'ailleurs partie chez nous d'un art de vivre...
Nos guides sont pour la plupart issus de la brousse dogon et sont avant tout des agriculteurs. De ce fait, ils connaissent parfaitement le milieu Dogon puisqu'ils sont chez eux, ce qui est aussi le gage pour vous d'être particulièrement bien introduits. Ils possèdent à la fois un niveau de français correct, des capacités physiques adaptées à l'encadrement de randonnées accompagnées, une excellente moralité.
Enfin, la grande majorité des guides, des cuisiniers et de leurs aides possèdent le Brevet de Secouriste délivré par la Croix-Rouge Malienne.



FORMALITÉS ADMINISTRATIVES :

Les informations qui suivent sont données à titre indicatif. Il est recommandé de les vérifier auprès des autorités consulaires, des changements ayant pu intervenir.

- Visa Burkinabé :
Vous devez déposer ou envoyer un dossier complet en recommandé avec accusé de réception comprenant :
1 - votre passeport valable 6 mois après la date de retour,
2 - 1 photo d'identité,
3 - un mandat-cash de 90 € pour les frais d'un visa multi-entrée court séjour,
4 - un formulaire de demande de visa dûment rempli et signé - [ à télécharger ici ] (au format Adobe .pdf) - Pour l'adresse demandée de votre hôtel au Burkina, indiquez "Le Pavillon Vert" à Ouaga,
5 - d’une enveloppe suffisamment timbrée en recommandé avec avis de réception portant votre adresse complète pour le retour.

Les services consulaires du Burkina Faso en France sont les suivants :
- Paris : Service Consulaire du Burkina Faso - M. Moussa Kabore Chef de Service
112 rue de Vaugirard - 75006, Paris
Tel : 01 53 86 01 00 - Site web : http://ambaburkina-fr.org
- Marseille : Service Consulaire du Burkina Faso - M. Michel FRUCTUS
3 Boulevard de LOUVAIN - 13008, Marseille
Tel : 06 12 08 34 13 - Site Web : http://www.consulat-burkina-marseille.org
- Lyon : Service Consulaire du Burkina Faso - M. Grollemund
38, av. Maréchal de Saxe - 69006, Lyon
Tel : 04 72 74 27 50
- Rouen : Service Consulaire du Burkina Faso - M. Patrizio
66, Quai de Boiguilbert - 76 007 Rouen Cedex
Tel : 02 35 07 95 01 - Site Web : http://www.consulat-burkinafaso-rouen.fr
- Poitiers : Service Consulaire du Burkina Faso - M. Caudron
17, route de la lande 86 170, Avanton
Tel : 05 49 51 63 79
- Nice : Service Consulaire du Burkina Faso - M. Aicardi de St Paul
49, av. du Loup - 06270 Villeneuve- Loubet-Plage
Tel : 04 93 20 22 11 - Site Web : http://burkinafaso.coteazur.free.fr/

- Visa Malien :
Vous pouvez obtenir à votre passage à l'aéroport de Bamako ou à la frontière Burkinabé-Malienne, un visa de 1 mois. Prévoir 2 photos, et environ 30 €.

Vous pouvez aussi l'obtenir en France : vous devez envoyer en recommandé avec accusé de réception au Consulat Général du Mali à Paris 64, rue Pelleport 75020 Paris (Tél 01 48 07 85 85) un dossier complet contenant :
1 - votre passeport avec une page entière libre pour le visa,
2 - une photo d’identité,
3 - un chèque de 70 € pour les frais de visa,
4 - un formulaire de demande de visa dûment rempli et signé - [ à télécharger ici ] (au format Adobe .pdf),
5 - une enveloppe suffisamment timbrée en recommandé avec accusé de réception portant votre adresse complète pour le retour.

Site Web : http://www.ambamalifrance.fr/consulat-visa.php

- Vaccination fièvre jaune : elle est obligatoire et doit figurer sur un carnet international de vaccination. Un traitement anti-paludéen est par ailleurs fortement recommandé. Voir "Conseils sanitaires" plus bas.



BUDGET ET CHANGE :

Prévoyez environ 100 euros de dépenses pour les 15 jours, plus si vous désirez acheter de l'artisanat. Pour cela prévoir des billets. Cartes bleues, chèques de voyage sont quasiment inutilisables dans ces pays. Le change sera réalisé à votre arrivée, soit dans la représentation bancaire présente en salle des arrivées à l'aéroport de Ougadougou, soit par votre guide.
L'unité monétaire est le Franc CFA : 1.000 Fcfa = 1,5 euros = 10 Francs Français = 1.000 Anciens Francs



CLIMAT :

Contrairement à ce que beaucoup pensent les températures, bien qu'élevées restent supportables,
excepté d'avril aux premières pluies, mois au cours desquels, elles peuvent être très élevées.
La moyenne des températures maximales mesurées sous abri est d'environ 33°C.
La nuit elles peuvent être fraîches, voir froides sur le fleuve.
En juin à septembre, c'est la saison des pluies. Elles ont généralement lieu tous les 4-10 jours.
Cela peut paraître peu mais une carte générale de la région vous montrera que nous sommes proches du Sahara et que le climat reste tout de même assez aride.
Ces pluies se manifestent par de fortes averses, parfois orageuses, ayant plutôt lieu en fin d'après-midi ou en soirée.



SÉCURITÉ :

Pour le voyageur, le Mali et le Burkina Faso possèdent la qualité rare d'être des pays très sûrs. Sans évidemment tenter le diable, vous pouvez, spécialement en brousse, laisser vos affaires sans surveillance en étant certain que personne n'y touchera.



CONSEILS SANITAIRES :

Votre pharmacie : Il est nécessaire de prévoir une pharmacie personnelle avec principalement :
- aspirine ou équivalent.
- prévoir d’éventuels ennuis gastriques en ayant avec soi Immodium + Ercefuryl (à prendre en association en cas de diarrhée). Une boîte de chaque est suffisante + Ultra levure en gélules (en prévention).
- antibiotique à large spectre,
- collyre désinfectant,
- lotion désinfectante (Eosine, Bétadine), compresses et sparadrap,
- Biafine pour les coups de soleil,
- vos médicaments personnels.
Les médicaments non utilisés pourront être déposés soit au dispensaire de Yendouma soit dans les mains de votre guide le dernier jour qui se chargera de les déposer dans les dispensaires.

- Pour désinfecter l'eau ou par sécurité avec de l’eau “en principe potable” (l'eau des villes est chlorée), prévoir des cachets de MICROPUR (il en existe plusieurs sortes avec des temps de purification plus ou moins longs) ou d'AQUATAB (action très rapide). Respectez impérativement leur mode d'emploi. Il existe également des petits filtres-gourde individuels (type Katadyne) pratiques mais peu économiques. Voir boutiques spécialisées (Vieux campeur, ...).
- Répulsif contre les moustiques spécial tropique. Nous conseillons INSECT ECRAN PEAU, ou encore 5/5 SPECIAL TROPIQUES. Ces produits sont en vente dans les pharmacies. Ceci étant dit, ces petits insectes piqueurs ne sont pas aussi nombreux que certains le pensent,

Vous pouvez aussi vérifier ou vous en êtes de vos vaccinations D.T. POLIO.



VOYAGES ET POLLUTIONS :

Nous savons que le tourisme peut être la cause de pollutions des sites, mais également et de manière plus insidieuse, cause de profondes et irréversibles modifications des sociétés qui vous accueillent... Voici ci-dessous quelques indications afin de mieux respecter la Nature, mais également ses Hommes et éviter ce que nous appelons les mauvaises bonnes actions.

Charité et mains tendues : NE DONNEZ PAS DE CADEAUX AUX ENFANTS.
RESPECTEZ LA DIGNITÉ HUMAINE.


Il est bien connu que ce qui est rare possède une grande valeur. Et vous amènerez dans vos poches, à coup sûr, tout un tas de choses bien rares dans les régions que vous traverserez. Au contact des populations, vous pourrez rendre de grands services en ne distribuant ni stylos, ni bonbons, ni pièces de monnaie... Ici au Mali comme dans d'autres pays économiquement pauvres, nous faisons le même constat : donner, c'est inciter les enfants à faire la manche, à déserter l'école. À ce jeu ils gagnent plus que leurs parents, finissent par ne plus les respecter, fait extrêmement destructurant pour la société africaine. Un simple bic dans un village perdu du plateau Dogon est un cadeau merveilleux qui corrompt très vite les esprits. Imaginez un moment, ce qui se passerait si des touristes à la peau noire distribuaient des jeux électroniques aux enfants des quartiers défavorisés des banlieues de l'Occident... et que cela se répète plusieurs fois par jour... Et puis les enfants grandissent, le sourire ne fait plus recette, et alors parfois, ils rackettent les plus petits, agressent les touristes qui ne donnent pas… Vous pensez que nous exagérons ? Malheureusement, nous en avons fait directement l’expérience... Et puis, les cahiers et les stylos ne manquent pas dans le pays. Techniquement ils sont adaptés au pays chauds (les stylos européens ne résistent pas longtemps au climat), et avec la même somme d'argent vous en achèteriez des quantités bien plus importantes dans le pays, tout en favorisant l'économie locale. Si ce désir de donner des petits cadeaux vous est irrésistible, nous vous conseillerons pour effectuer vos dons aux écoles, à des communautés, à des responsables ou aux personnes avec lesquelles vous avez été en rapport pendant plusieurs jours comme votre guide qui les déposera dans la structure appropriée. Et vous pouvez donner à profusion poignées de mains, sourires, paroles...

Médecine et soins : VOUS DEVEZ PROHIBER TOUT SOIN DIRECT À LA POPULATION.

Il est fréquent d’être sollicité pour des soins médicaux (médicaments pour le mal de tête, mal de ventre mais aussi pour de vilaines plaies infectées...) Seul un thérapeute africain, pouvant assurer un diagnostic et un suivi médical peut répondre à cette demande. Il est prudent de s'abstenir absolument de toute distribution de médicaments. Un "Doliprane" fait certes descendre la température mais il peut aussi retarder la visite au dispensaire d'un enfant impaludé. Ce qui peut avoir des conséquences dramatiques.
Enfin, en cas de décès de la personne qui aura reçu votre don, votre guide pourrait connaître, après votre départ, de graves problèmes. Par contre, sachez dire que vous n'êtes pas docteur, que vos médicaments vous sont nécessaires, et incitez le malade à se rendre dans un dispensaire où il recevra les soins adaptés. Ce qui est en fait la seule chose à faire.
Au contraire d'autres pays, le Mali ne manque pas de médicaments, mais à vrai dire les structures de santé sont récentes et les bonnes habitudes pas vraiment encore bien prises. La visite au dispensaire est souvent beaucoup trop tardive (comme parfois en Occident d'ailleurs). On met en avant le manque de moyens. C'est en partie vrai. Mais cela n'explique pas tout : une famille africaine, c'est souvent une bonne trentaine de personnes et la solidarité dans ces cas-là joue facilement. Et les médicaments sont largement subventionnés donc généralement à la portée de tous.
Enfin, lorsqu'ils sont périmés, la destruction de ces médicaments qui contiennent parfois des produits toxiques ne peut être réalisée dans des conditions adaptées.

Déchets : NE LAISSEZ PAS DE TRACES DE VOTRE PASSAGE

Vous veillerez à détruire ou remporter en France vos déchets : papiers, sacs plastiques, emballages... Les piles usagées de type alcalines sont redoutables pour l'environnement (elles sont heureusement rares en Afrique car trop onéreuses et sont généralement remplacées par des piles salines, nettement moins toxiques). Elles trouveront facilement une petite place dans votre bagage de retour pour la France. Privilégiez l'usage des piles sans métaux lourds (tels que mercure, cadmium…) ou des batteries rechargeables.
N’oubliez pas d'enterrer suffisamment les papiers hygiéniques et les “kleenex”. Il est également possible de les brûler mais cette solution est à bannir dans le cas de risque d'incendie, notamment sur les zones de pâturage où l'herbe sèche peut s'enflammer de manière extrêmement rapide. Sachez aussi que la culture du pays fait que l'on ne brûle jamais de déchets dans le feu qui sert à cuire les repas.
La déforestation est un drame écologique et économique pour la région que vous traverserez. Même si les randonnées n'en sont pas les agents principaux, l'utilisation du bois pour la cuisine sur les circuits touristiques contribue au déboisement. Limitez votre consommation, oubliez les feux de camp “de pyromane” sympathiques mais destructeurs. De notre côté, nous fournissons des gazinières à nos équipes.

Yaka, yapuka et yfoke : LES CONSEILLEURS NE SONT PAS LES PAYEURS

Une tendance (qui part d’un bon sentiment) de certains occidentaux en voyage dans des pays économiquement peu développés est de vouloir donner des conseils aux locaux pour améliorer leur condition de vie : “vous devriez faire une route, faire pousser des tomates plus grosses, installer une pompe solaire…”. On ne s’en rend pas toujours compte mais ces propositions sont rarement adaptées aux besoins réels des populations ou à leurs moyens. Et puis imaginez que certains des guides encadrent chaque semaine de nouveaux groupes… et entendent souvent les mêmes paroles. Un peu d’humilité et de retenue parfois …



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