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A quelques heures de la France, un voyage rare pour un séjour à la carte, chez nous, en pays Dogon, à Yendouma, dans notre village. Vous vivez au rythme tranquille de notre vie là-bas. Excursions dans les proches alentours : Tiogou, massif des Youga, Atô...

 



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POINTS FORTS :

- à chacun son rythme : découverte à la carte du village et des environs,
- une très bonne connaissance du terrain de votre guide (il est né dans le village !),


EN RÉSUMÉ :

- Niveau de confort : rustique.
- Groupe : 2 à 10 participants maximum.
- Hébergement : campement et hôtel simple à Mopti.
- Encadrement : guide dogon francophone, Moïse Témé ou un autre guide de notre équipe.
- Niveau de marche : Aucun niveau demandé.
- Climat : environ 35° la journée et possible fraîcheur nocturne.




L'itinéraire jour par jour
Bon à savoir avant de vous inscrire
Les tarifs
Transport aérien
L'encadrement
Climat
L'hébergement
l'Eau
L''alimentation
L'électricité
Votre équipement
Les formalités administratives
Le budget et le change
La sécurité
Conseils sanitaires
Voyages et pollutions




PROGRAMME JOUR PAR JOUR :

Jour 1 : accueil à Mopti. Transfert en véhicule 4x4 pour Yendouma. Bonne route à travers champs de mil jusqu'à Bandiagara. La piste rejoint ensuite Sangha que nous traversons pour descendre aux pieds de la falaise dans le trés beau cirque de Banani. La piste circule le long de la muraille rocheuse et ses nombreux villages perchés, jusqu'à Yendouma. Nuit en campement communautaire (construit par les villageois et dont le prix des nuitées aide le village pour l'installation de pompes ou les autres besoins du village).

Jour 2 à 6 : au gré des journées nous vivons dans le village et ses alentours. De nombreuses balades et randonnées sont possibles mais pas obligatoires. Vous pouvez également rester au village où nous serons hébergés et partager la simple vie du quotidien avec les habitants : rencontre avec les artisans, avec les sages de la togouna (la fameuse case à palabres), participation au marché...

Jour 7 : très tôt le matin nous quittons le village pour le transfert routier jusqu'à Mopti. Installation à l'hôtel puis embarquement sur le fleuve Niger pour déjeuner. Visite de la ville en aprés-midi. Dîner et nuit à l'hôtel.

Jour 8 : transfert pour l'aéroport et vol retour pour la France.


Notez bien qu'en fonction des horaires d'avion le programme pourra être modifié.



DATES DE DÉPART :

- 18 et 25 décembre 2011
- 1er, 8, 15, 22, 29 janvier 2012
- 5, 12, 19, 26 février 2012
- 4 mars 2012



TARIFS :

436 euros par personne pour un groupe de 3 à 10 personnes
dont 17,44 euros de participation aux projets de développement.

Nous pouvons organiser ce voyage pour 2 personnes.
Tarif pour 2 personnes :
524 euros par personne
dont 20,96 euros par personne de participation aux projets de développement.

Ces tarifs comprennent :
- 4% de participation aux projets de développement et humanitaires,
- tous les hébergements en campement à Yendouma, en hôtel simple et chambre double ventilée à Mopti,
- tous les repas du jour 1 au départ de votre vol le jour 8 dont déjeuner sur la pinasse et dîner à l'hôtel (Jour 7), préparés le reste du temps par un cuisinier jusqu'à 3 personnes et son aide à partir de 4 personnes.
Les cuisiniers et leurs aides possèdent le Brevet National de Secouriste délivré par la Croix-Rouge malienne.
- matelas en mousse et, si nécessaire, tentes-moustiquaires 3 places pour 2 personnes, double entrée, lavées à chaque fin de circuit,
- drap housse individuel fourni le premier jour et lavé à chaque fin de circuit,
- tous transports en véhicule 4x4 entre Mopti et le Pays Dogon, chauffeur, taxes et carburant inclus,
- téléphone satellite en cas d'urgence,
- guide malien francophone agréé possédant le Brevet National de Secouriste.

Ces tarifs ne comprennent pas :
- les frais de visas,
- billet d’avion et taxes aériennes,
- les boissons,
- les pourboires d’usages,
- l’assurance-voyage,
- les dépenses à caractère personnel,
- toute autre dépense ne figurant pas dans la rubrique "Ces tarifs comprennent"



TRANSPORT AÉRIEN :

La seule compagnie à se rendre à Mopti depuis Paris est Point-Afrique. Nous pouvons si vous nous en faites la demande réserver pour vous vos billets auprès de ce voyagiste.
Pour un aller-retour, selon les dates, le prix des billets varie de 575 à 775 euros soit pour l'ensemble du voyage, de 1.011 à 1.211 euros.



REMARQUE VALABLE POUR L'ENSEMBLE DE NOS PROGRAMMES :

Étant donné les spécificités de nos programmes et en fonction selon le cas, des horaires définitifs d’avion, de la météorologie et des impondérables humains et techniques inhérents à nos voyages, nous pourrons être amenés, en cas de nécessité, à effectuer des changements d’itinéraires ou de prestation.



BON À SAVOIR AVANT DE VOUS INSCRIRE :

Les voyages que nous vous proposons s'adressent à des personnes possédant un esprit "robinson-campeur" particulièrement développé, privilégiant la valeur des rencontres, les paysages, un total dépaysement, plutôt que les éléments matériels du voyage, le confort par exemple. Comparé à l'Occident, n'oubliez pas que nos pays sont matériellement démunis d'à peu prés tout. Notre culture est également fort différente de la votre. Ce sera à vous à vous adapter.
Si ces réalités sont sources d'enrichissement, de remise en cause, d'échanges fructueux pour la plupart d'entre vous ils ne conviennent pas à tous. Si votre désir de confort prime sur vos envies de découvertes, vous trouverez sans doute chez nos confrères un voyage adapté à vos attentes.



HÉBERGEMENT :

Campement en pays Dogon : le campement de Yendouma est une structure légère d'accueil touristique possédant une paillotte pour s'abriter du soleil, 2 coins douches (un seau d'eau et un gobelet sont fournis chaque jour), des toilettes sommaires, et de petites chambres utilisées en cas de pluies.
Hôtel à Mopti : hôtel simple, proche du fleuve, avec chambres doubles ventilées.



L'EAU :

Elle ne manque pas mais demande toujours quelques efforts pour la puiser (ce qui constitue parfois une source de revenu). Bien qu'elle soit généralement d'assez bonne qualité, il convient de la traiter (voir plus bas "Conseils Sanitaires").



L'ALIMENTATION :

Pensez que les personnes qui auront en charge votre séjour sont pour la plupart issus de la brousse malienne, et de ce fait mangent tout au long de l'année une nourriture simple et répétitive... Les ressources du pays en matière culinaire sont dans tous les cas limitées. Dans les coulisses de la logistique, votre équipe malienne déploie des efforts importants pour vous procurer du pain par exemple (aliment de luxe et relativement rare en Pays Dogon) ou de la viande (habituellement réservée aux jours de fête ou aux familles aisées). Les repas seront donc dans tous les cas simples et sans imagination excessive. Vous pouvez amenés - et nous vous le conseillons - des compléments tels que barre de céréales, fruits secs etc. Certains pensent qu'il faudrait manger "local", manger comme les dogons par exemple. C'est là une épreuve que nous n'envisageons pas de vous imposer... mais une dégustation de tô ne se refuse pas !



ÉLECTRICITÉ :

220 V. Prises européennes à 2 fiches rondes. À Yendouma, vous pouvez contre rétribution, utiliser les groupes électrogènes des villageois pour recharger vos batteries.



PHOTO / VIDÉO :

- peu de pellicules à vendre excepté dans les grandes villes; il vaut mieux que vous ameniez vos films depuis l'Europe.
- conditionnez votre matériel dans des sacs étanches pour le protéger de la pluie et de la poussière.



ÉQUIPEMENT :

- grand sac de voyage souple et solide. Sur ce type de voyage (sans randonnée itinérante), les valises sont également adaptées. Vous ferez en sorte que ce grand sac soit votre unique bagage (sauf bagage à main, voir plus loin), qu'il contienne tout ce dont vous aurez besoin pendant votre séjour, et il ne devrait pas dépasser un poids de 10 à 12 kg. Par ailleurs, prévoyez un petit sac à dos "journée" de 30 ou 35 litres qui s'avérera très utile pendant le voyage comme bagage à main et pendant les balades pour y mettre tout ce dont vous aurez besoin dans la journée.
- Un sac de couchage ordinaire ou mi-saison (les nuits peuvent être fraiches),
- Pour la journée, vêtements légers en coton en évitant les shorts et jupes ultra courtes qui ne sont ni de mise, ni adaptés dans ce pays,
- Couvre chef (chapeau, casquette...), lunettes de soleil, crème de protection solaire et stick hydratant pour les lèvres,
- de juin à mi-octobre uniquement, poncho ou cape imperméable de randonnée, il sera suffisamment ample pour abriter votre sac à dos et éventuellement bâton de randonnée télescopique,
- Chaussures de randonnées légères mais montantes, à semelles semi rigides. Et sandalettes pour le soir,
- Pour l’eau, avoir au minimum une gourde d'au moins un litre,
- Couteau (à placer dans votre bagage «soute» au moment du transport aérien comme tout objet pouvant blesser tels les ciseaux ou les limes à ongles, les aiguilles...), une lampe de poche avec piles (ou mieux lampe frontale), papier hygiénique.

Dans tous les cas, allégez votre sac au maximum (12 kilos devraient suffire) afin de limiter les consommations de carburant (en avion et en voiture) et participer ainsi à un meilleur respect de l'environnement.



ENCADREMENT :

Tous les membres de l'équipe malienne, guides mais aussi cuisiniers, chauffeurs, piroguiers seront toujours extraordinairement chaleureux et attentifs à vous ce qui compensera d'éventuelles improvisations, improvisations qui font d'ailleurs partie chez nous d'un art de vivre...
Nos guides sont pour la plupart issus de la brousse dogon et sont avant tout des agriculteurs. De ce fait, ils connaissent parfaitement le milieu Dogon puisqu'ils sont chez eux, ce qui est aussi le gage pour vous d'être particulièrement bien introduits. Ils possèdent à la fois un niveau de français correct, des capacités physiques adaptées à l'encadrement de randonnées accompagnées, une excellente moralité.
Enfin, la grande majorité des guides, des cuisiniers et de leurs aides possèdent le Brevet de Secouriste délivré par la Croix-Rouge Malienne.



FORMALITÉS ADMINISTRATIVES :

Les informations qui suivent sont données à titre indicatif. Il est recommandé de les vérifier auprès des autorités consulaires, des changements ayant pu intervenir

- Visa Malien :
Vous pouvez obtenir à votre passage à l'aéroport de Mopti un visa de 1 mois. Prévoir 2 photos, et environ 30 €.

Vous pouvez aussi l'obtenir en France : vous devez envoyer en recommandé avec accusé de réception au Consulat Général du Mali à Paris 64, rue Pelleport 75020 Paris (Tél 01 48 07 85 85) un dossier complet contenant :
1 - votre passeport avec une page entière libre pour le visa,
2 - une photo d’identité,
3 - un chèque de 70 € pour les frais de visa,
4 - un formulaire de demande de visa dûment rempli et signé - [ à télécharger ici ] (au format Adobe .pdf),
5 - une enveloppe suffisamment timbrée en recommandé avec accusé de réception portant votre adresse complète pour le retour.

Site Web : http://www.ambamalifrance.fr/consulat-visa.php

- Vaccination fièvre jaune : elle est obligatoire et doit figurer sur un carnet international de vaccination. Un traitement anti-paludéen est par ailleurs fortement recommandé. Voir "Conseils sanitaires" plus bas.



BUDGET ET CHANGE :

Prévoyez environ 50 euros de dépenses pour les 8 jours (essentiellement destinés à l'achat de vos boissons), plus si vous désirez acheter de l'artisanat. Pour cela prévoir des billets. Cartes bleues, chèques de voyage sont quasiment inutilisables dans ces pays. Le change sera réalisé à votre arrivée, soit dans la représentation bancaire présente en salle des arrivées à l'aéroport, soit par votre guide.
L'unité monétaire est le Franc CFA : 1.000 Fcfa = 1,5 euros = 10 Francs Français = 1.000 Anciens Francs



CLIMAT :

Contrairement à ce que beaucoup pensent les températures, bien qu'élevées restent supportables,
excepté d'avril aux premières pluies, mois au cours desquels, elles peuvent être très élevées.
En hiver, la moyenne des températures maximales mesurées sous abri est d'environ 33°C.
La nuit, notamment de décembre à février, elles peuvent être fraîches, voir froides sur le fleuve.



SÉCURITÉ :

Pour le voyageur, le Mali possède la qualité rare d'être un pays très sûr. Sans évidemment tenter le diable, vous pouvez, spécialement en brousse, laisser vos affaires sans surveillance en étant certain que personne n'y touchera. Les évenements qui ont touché la région saharienne ne concernent pas le pays Dogon (mise à jour : 24/09/11).



CONSEILS SANITAIRES :

Votre pharmacie : Il est nécessaire de prévoir une pharmacie personnelle avec principalement :
- aspirine ou équivalent.
- prévoir d’éventuels ennuis gastriques en ayant avec soi Immodium + Ercefuryl ou leur équivalent (à prendre en association en cas de diarrhée). Une boîte de chaque est suffisante + Ultra levure en gélules (en prévention).
- antibiotique à large spectre,
- collyre désinfectant,
- lotion désinfectante (Eosine, Bétadine), compresses et sparadrap,
- Biafine pour les coups de soleil,
- vos médicaments personnels.
Les médicaments non utilisés pourront être déposés soit au dispensaire de Yendouma soit dans les mains de votre guide le dernier jour qui se chargera de les déposer dans les dispensaires.

- Pour désinfecter l'eau ou par sécurité avec de l’eau “en principe potable” (l'eau des villes est chlorée), prévoir des cachets de MICROPUR (il en existe plusieurs sortes avec des temps de purification plus ou moins longs) ou d'AQUATAB (action très rapide). Respectez impérativement leur mode d'emploi. Il existe également des petits filtres-gourde individuels (type Katadyne) pratiques mais peu économiques. Voir boutiques spécialisées (Vieux campeur, ...).
- Répulsif contre les moustiques spécial tropique. Nous conseillons INSECT ECRAN PEAU, ou encore 5/5 SPECIAL TROPIQUES. Ces produits sont en vente dans les pharmacies. Ceci étant dit, ces petits insectes piqueurs ne sont pas aussi nombreux que certains le pensent,

Vous pouvez aussi vérifier ou vous en êtes de vos vaccinations D.T. POLIO.



VOYAGES ET POLLUTIONS :

Nous savons que le tourisme peut être la cause de pollutions des sites, mais également et de manière plus insidieuse, cause de profondes et irréversibles modifications des sociétés qui vous accueillent... Voici ci-dessous quelques indications afin de mieux respecter la Nature, mais également ses Hommes et éviter ce que nous appelons les mauvaises bonnes actions.

Charité et mains tendues : NE DONNEZ PAS DE CADEAUX AUX ENFANTS.
RESPECTEZ LA DIGNITÉ HUMAINE.


Il est bien connu que ce qui est rare possède une grande valeur. Et vous amènerez dans vos poches, à coup sûr, tout un tas de choses bien rares dans les régions que vous traverserez. Au contact des populations, vous pourrez rendre de grands services en ne distribuant ni stylos, ni bonbons, ni pièces de monnaie... Ici au Mali comme dans d'autres pays économiquement pauvres, nous faisons le même constat : donner, c'est inciter les enfants à faire la manche, à déserter l'école. À ce jeu ils gagnent plus que leurs parents, finissent par ne plus les respecter, fait extrêmement destructurant pour la société africaine. Un simple bic dans un village perdu du plateau Dogon est un cadeau merveilleux qui corrompt très vite les esprits. Imaginez un moment, ce qui se passerait si des touristes à la peau noire distribuaient des jeux électroniques aux enfants des quartiers défavorisés des banlieues de l'Occident... et que cela se répète plusieurs fois par jour... Et puis les enfants grandissent, le sourire ne fait plus recette, et alors parfois, ils rackettent les plus petits, agressent les touristes qui ne donnent pas… Vous pensez que nous exagérons ? Malheureusement, nous en avons fait directement l’expérience... Et puis, les cahiers et les stylos ne manquent pas dans le pays. Techniquement ils sont adaptés au pays chauds (les stylos européens ne résistent pas longtemps au climat), et avec la même somme d'argent vous en achèteriez des quantités bien plus importantes dans le pays, tout en favorisant l'économie locale. Si ce désir de donner des petits cadeaux vous est irrésistible, nous vous conseillerons pour effectuer vos dons aux écoles, à des communautés, à des responsables ou aux personnes avec lesquelles vous avez été en rapport pendant plusieurs jours comme votre guide qui les déposera dans la structure appropriée. Et vous pouvez donner à profusion poignées de mains, sourires, paroles...

Médecine et soins : VOUS DEVEZ PROHIBER TOUT SOIN DIRECT À LA POPULATION.

Il est fréquent d’être sollicité pour des soins médicaux (médicaments pour le mal de tête, mal de ventre mais aussi pour de vilaines plaies infectées...) Seul un thérapeute africain, pouvant assurer un diagnostic et un suivi médical peut répondre à cette demande. Il est prudent de s'abstenir absolument de toute distribution de médicaments. Un "Doliprane" fait certes descendre la température mais il peut aussi retarder la visite au dispensaire d'un enfant impaludé. Ce qui peut avoir des conséquences dramatiques.
Enfin, en cas de décès de la personne qui aura reçu votre don, votre guide pourrait connaître, après votre départ, de graves problèmes. Par contre, sachez dire que vous n'êtes pas docteur, que vos médicaments vous sont nécessaires, et incitez le malade à se rendre dans un dispensaire où il recevra les soins adaptés. Ce qui est en fait la seule chose à faire.
Au contraire d'autres pays, le Mali ne manque pas de médicaments, mais à vrai dire les structures de santé sont récentes et les bonnes habitudes pas vraiment encore bien prises. La visite au dispensaire est souvent beaucoup trop tardive (comme parfois en Occident d'ailleurs). On met en avant le manque de moyens. C'est en partie vrai. Mais cela n'explique pas tout : une famille africaine, c'est souvent une bonne trentaine de personnes et la solidarité dans ces cas-là joue facilement. Et les médicaments sont largement subventionnés donc généralement à la portée de tous.
Enfin, lorsqu'ils sont périmés, la destruction de ces médicaments qui contiennent parfois des produits toxiques ne peut être réalisée dans des conditions adaptées.

Déchets : NE LAISSEZ PAS DE TRACES DE VOTRE PASSAGE

Vous veillerez à détruire ou remporter en France vos déchets : papiers, sacs plastiques, emballages... Les piles usagées de type alcalines sont redoutables pour l'environnement (elles sont heureusement rares en Afrique car trop onéreuses et sont généralement remplacées par des piles salines, nettement moins toxiques). Elles trouveront facilement une petite place dans votre bagage de retour pour la France. Privilégiez l'usage des piles sans métaux lourds (tels que mercure, cadmium…) ou des batteries rechargeables.
N’oubliez pas d'enterrer suffisamment les papiers hygiéniques et les “kleenex”. Il est également possible de les brûler mais cette solution est à bannir dans le cas de risque d'incendie, notamment sur les zones de pâturage où l'herbe sèche peut s'enflammer de manière extrêmement rapide. Sachez aussi que la culture du pays fait que l'on ne brûle jamais de déchets dans le feu qui sert à cuire les repas.
La déforestation est un drame écologique et économique pour la région que vous traverserez. Même si les randonnées n'en sont pas les agents principaux, l'utilisation du bois pour la cuisine sur les circuits touristiques contribue au déboisement. Limitez votre consommation, oubliez les feux de camp “de pyromane” sympathiques mais destructeurs. De notre côté, nous fournissons des gazinières à nos équipes.

Yaka, yapuka et yfoke : LES CONSEILLEURS NE SONT PAS LES PAYEURS

Une tendance (qui part d’un bon sentiment) de certains occidentaux en voyage dans des pays économiquement peu développés est de vouloir donner des conseils aux locaux pour améliorer leur condition de vie : “vous devriez faire une route, faire pousser des tomates plus grosses, installer une pompe solaire…”. On ne s’en rend pas toujours compte mais ces propositions sont rarement adaptées aux besoins réels des populations ou à leurs moyens. Et puis imaginez que certains des guides encadrent chaque semaine de nouveaux groupes… et entendent souvent les mêmes paroles. Un peu d’humilité et de retenue parfois …



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